« Ces chances d’erreur sont inévitables, et elles ne doivent effrayer personne, ni empêcher les savants de produire leurs opinions au grand jour ; car les plus habiles sont les plus exposés au désagrément se se tromper, parce qu’ils font plus d’efforts pour connaître ce que l’on ne sait pas encore, parce qu’ils agitent un plus grand nombre de questions nouvelles, et font jouer une plus grande quantité de ressorts différents. Tous ceux qui travaillent commettent plus ou moins d’erreurs ; et il n’y a qu’une seule espèce de gens qui sachent toujours s’en garantir ; ce sont ceux qui ne font rien du tout. »

Antoine-Jean Letronne, CR de Raoul Rochette, Antiquités du Bosphore cimmérien (1822), Journal des Savants, 1822.



Dans nos disciplines, la démocratisation de l’accès aux ressources bibliographiques constitue un enjeu important: elle assure une large circulation des publications, une meilleure diffusion de nos travaux, et permet d’engager des dialogues constructifs au sein de la communauté scientifique. Nos étudiants, les chercheurs de demain, peuvent ainsi prendre pleinement part aux avancées les plus récentes de nos investigations.


On trouvera sur ce site une présentation synthétique de l’ensemble de mes travaux, ainsi que le texte complet de toutes les publications citées, chaque fois que l’éditeur aura donné son accord. Le format PDF reproduit reprend exactement la présentation et la pagination de la publication papier. Pour les articles et contributions déjà publiées sous forme électronique, je signale l’adresse à laquelle on peut se référer. Enfin, pour les articles en préparation ou les textes dont l’éditeur refuse la reproduction, je me contente de donner l’introduction et la conclusion, afin de donner une idée de la problématique adoptée et de la thèse défendue.


Sans doute aucune de ces pages n’est-elle vouée à révolutionner la science : s’il est peu de livres nuisibles, il en est beaucoup d’inutiles – mais leur circulation sous forme électronique, donc dématérialisée, a du moins l’avantage de ne pas détruire nos forêts et de soulager les rayons de nos bibliothèques. En outre, tous ces textes ont déjà été publiés, ce qui oblige l’auteur à en revendiquer l’entière responsabilité, sans orgueil et sans honte. Après tout d’ailleurs, comme le dit la grammaire latine et la sagesse des aînés, … tamen laudenda voluntas (voluptas peut-être ?...)

 


Corinne Saminadayar-Perrin est professeur de littérature française du XIXème siècle à l’université Paul-Valéry (Montpellier 3).



Elle est membre de l’Equipe d’accueil RIRRA 21 et membre associée de l’UMR 5611 LIRE.



Contact:

corinne.saminadayar-perrin@univ-montp3.fr


La folie des grandeurs et la manie du rien